Mois: août 2014

Musique du soir #16… Pour ma cops!

Bonsoir!

une grosse pensée pour ma « petite soeur que j’aurai aimé avoir » qui est en ce moment même dans le ciel, en direction de l’Est, vers le futur…

Une chanson « tombeuse de culotte » de notre grande époque de débauche!

… Enjoy

Publicités

Et vous… Vous voyez quoi?

Bonsoir…

Vendredi soir, décompressons…

 Rien d’électrique ce soir, rien de moderne. Non. un peu de classique. Oui, un peu de classique ici… Parce que quelques mots sur twitter peuvent te faire te rappeler certaines émotions ressenties sur ces musiques d’un autre âge. Oui, moi, je me permet parfois d’écouter un air célèbre d’un grand compositeur, avec toute la modestie que cela mérite. Loin d’être calé en quoi que ce soit, loin d’être instruit en la matière, je prend le droit de ressentir pourtant beaucoup d’émotions différentes sur ces airs… N’en déplaise aux puristes!

Je pourrais vous décrire ce que je ressens sur le Nesun Dorma de Pavarotti mais je garderai ça pour une autre soirée, ce soir, j’ai laissé mes oreilles se tourner vers Haendel et sa Sarabande…

J’aime visualiser ce que j’écoute. Chaque air ou mélodie m’inspire une situation, une image, un comportement… une petite vie. J’admet que cela ne sert strictement à rien au quotidien, mais c’est fort utile par exemple, les vendredi soirs, lorsque le moral est fluctuant et que le temps ne semble plus s’écouler.

Je vois la musique.

Put***, dis comme ça, ça fait très tendance psychotique! mais ne partez pas! De un, je ne suis que moyennement bizarre et pas du tout méchant, de deux, je n’ai aucun objet tranchant à protée de main!

Monsieur Haendel, votre Sarabande est pour moi un homme avançant, galvanisé de force et de volonté, faisant fi de toutes les épreuves qu’il peut rencontrer

Vos clavecins soulignent la fragilité de ses pas, vos cordes lui donne cette superbe bravoure, vos peaux tendues résonnent comme les coups qu’il reçoit. Oui, un homme avance, contre le vent, encaissant brimades, ondes de chocs et impacts de toutes sortes en serrant les dents. Il se penche en avant, enfonce la pointe de ses pieds dans le sol tel un esclave tirant une corde, la plupart de ses pas se fait le visage caché par son bras. il ne relève ses yeux que rarement, pour s’assurer que le cap est toujours bon, que la lumière au loin scintille toujours. Mis en abime dans un monde désertique et peu accueillant, je l’imagine penser « tiens bon… avance, écoute ces magnifiques violons qui te portent ». Certains pourraient imaginer qu’il regarde au loin en quête d’une quelconque reconnaissance ou admiration pour cette douloureuse odyssée… Il y a peut être un peu de cela, au milieu de cet océan de désespoir.

Si la volonté de toucher au but est imposante, les obstacles ne le sont pas moins. une force invisible le frappe, cycliquement et puissamment. Le souffle d’une féroce et immense bête, voilà tout ce que cela peut être. notre vaillant trompe la mort est déséquilibré, pose un genou à terre, s’effondre même…

Les coups s’arrêtent, seul résonnent les réminiscence des cordes, dernières porteuses d’espoir et de combativité. Le pauvre homme décolle la tête du sol, regarde devant lui… Le pauvre homme… Il ne sait faire que ça de toutes façons… Devant cette lumière qu’il convoite tant, il jurerai se voir, dans un halo de lumière, avançant encore et encore… D’autres cordes entrent en scène… Et une main couverte du même halo vient prendre la main de son illusion… Une femme rayonnante aux longs cheveux sombres marche à ses cotés… Le temps s’arrête, milles âges défilent en un battement de cils.

Le clavecin reprend, il marche à nouveau. Miraculeusement ou sous l’effet d’un sortilège? Peu importe, il avance de nouveau. Il est fait de cet acier. Point. Chez lui, on plie mais on ne rompt pas. On se relève. C’est le dogme. Debout encore et toujours, il sent se muscles se carboniser, tout est plus intense et violent qu’au début du chemin, tout va crescendo. Le vent, les coups, la souffrance mais aussi la hargne, la pression sur chacune de ses molaires, le froncement de ses sourcils… Etrangement, lorsqu’il relève la tête pour la énième fois, un sourire se dessine sur son visage. Notre pauvre homme encore au sol il y a quelques minutes affronte maintenant sa traversée fièrement, sereinement. Il n’est simplement plus seul.

Un homme qui sent le regard de l’être aimé sur lui peut tout affronter. Tout endurer. S’il chute, il se relèvera. S’il se perd, sa lumière le guidera vers le bon chemin. Les coups viennent se briser sur son armure de fierté tels des vagues contre une falaise… Et quoi qu’il arrive, il avance, toujours. Fier, sentant en lui chaque vibration des cordes des violons et dans son coeur, la force d’un sentiment trop intense pour être décrit. Il avance, souriant, tête haute.

 

… Et merci de me faire ressentir ces émotions…

Musique du soir #15

Bonsoir!

Te revoilà cher Dimanche soir…

Vendredi soir j’ai pris une navette qui m’a emmené encore une fois sur Notre planète…

Un week end parfait, encore une fois…

Un mec boosté, un mec avec un grand sourire. Voilà en tout et pour tout la cargaison de la navette retour…

Comme souvent lors de ces dimanches soirs de retour, je n’ai plus vraiment peur. Plus peur de vivre sur Terre.

Dieu que c’est bon!

… Enjoy

Musique du soir #14… avec une ombre de Zeppelin…

Bonsoir!

Aujourd’hui c’est l’anniversaire d’un des plus grands Monsieurs du Rock… Robert Plant.

Mon idole, une légende. Je ne trouve jamais mes mots quand il s’agit d’évoquer mes sentiments Zeppeliniens.

Cette musique se ressent, se transmet de génération en génération… C’est une tradition. Point

… Enjoy

Musique du soir #12

Bonsoir!

Dimanche soir… Le week end a été parfait… Indescriptible! Alors qu’il démarrait vraiment mal, une magnifique Surprise est venue chasser tous les nuages et l’a rendu simplement magique…

Pour accompagner les superbes images qui tournent dans ma tête, un son. Un son chopé au vol dans le brouhaha d’un bar vendredi soir au Luxembourg… Au milieu des cris plus ou moins alcoolisés, ce son est arrivé jusqu’à mes oreilles… Il m’évoque mes amis, un canapé en cuir brun, un vieux tourne disque et une splendide femme buvant un verre de vin blanc à mes cotés… Un moment mémorable…

… Enjoy