Ijustwanttosay

Balade à Westeros…

A mes yeux Dubrovnik est la plus belle ville du monde…

Petit pèlerinage dans cette cité hors du temps pour se sentir comme un personnage de Game Of Thrones découvrant Port Real…

Simplement magique!

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15 jours… 1 aventure…

15 jours… C’est la durée de mon aventure… C’est court je sais.

 

Pourtant, en 15 jours, j’ai rencontré des personnes formidables, étranges ou hors du commun. J’ai grandi, j’ai appris techniquement et humainement. J’ai ri, j’ai pleuré. J’ai galère, j’ai bossé, j’ai révisé. J’ai peu dormis, j’ai beaucoup vu, j’ai beaucoup visité. J’ai stressé, j’ai été soutenu, j’ai été évalué, j’ai réussi… Au final, j’ai gagné. Point. Un sans faute.

Ce soir, je suis riche. Non, pas financièrement… Je suis riche amoureusement, professionnellement, familièrement, personnellement… Je suis grand, droit et fier. C’est tellement bon!

Mon nouveau trésor… Je l’ai accumulé en musique. La station 93.3 à Phoenix, voilà tout ce qu’il y a à retenir. Je ne connais pas son nom mais sa playlist de cette période va forcément faire partie de mes souvenirs.

 

… J’attend la suite… je suis prêt

Je n’aime pas cette soirée!

Et oui… je râle…

Je suis assis par terre, je bois un verre, je fume une clope, j’ai envie d’écouter du Portishead (Mais je ne le ferai pas!!), j’ai envie de mater l’Episode II, j’ai envie de manger de la glace à la vanille, j’ai pas envie de bouger… Une seconde plus tard, j’ai envie d’écouter du Carbon Kevlar, j’ai envie d’aller voir un pote, j’ai envie de parler à mon frère, j’ai envie de La serrer fort contre moi, j’ai envie de boire un whisky avec 2 glaçons, j’ai envie de sentir le soleil, j’ai envie de regarder Hot Shot… Deux secondes plus tard, j’ai envie de me remettre à jouer, envie de m’enfermer dans mon monde, de manger un couscous, envie de dormir et de faire de beaux et longs rêves, envie d’hurler aussi…un peu, parfois, quand même…

Bref, je veux tout, je ne veux rien, je suis: de mauvaise humeur, contrarié, vexé, blessé, usé, énervé donc, forcément: JE RALE… (encore)

Une bonne PUTAIN de journée comme on aime. Au boulot rien ne va, tu fais plein de choses, tu cours, tu mail, tu appelles, tu écris, tu classes… et au final, tu n’a absolument rien fait de ce que tu devais faire normalement… On connait tous ça… Là dessus, saupoudrez quelques brins d’emmerdes familiales bien lourdes, bien énervantes. Attention! pas n’importe comment. Avec sagesse et parcimonie, toutes les deux heures, ajouter une petite couches de prise de tête pour être sûr d’arriver à un énervement maximal, tout au long de la journée…

Rien d’extraordinaire on est d’accord, juste une bonne vieille journée de merde! (entre nous, c’est aussi la veille d’une autre journée de merde… ce qui ne gâche rien!)

Mine de rien quand tu rentres chez toi, après avoir envoyé mille mails uniquement pour te couvrir parce que tu sens les emmerdes professionnelles arriver et après avoir fait la morale à ta mère… Qu’est ce qu’il me reste?

Rapide check-list des choses à l’instant T:

– Ma femme, toujours là… c’est dingue… Elle ne sait pas à quel point elle me fait halluciner. J’ai beau râler et chougner avec insistance (je le reconnais au moins, c’est déjà bien!) Elle est toujours là pour me soutenir ou me remonter à la surface. Le jour où je serai prisonnier au 865ème étage (Oui, on construit haut dans le futur!) d’un immeuble en feu, et qu’il faudra sauter par la fenêtre pour ne pas bruler vif, je le ferai (presque) avec le sourire sachant qu’elle sera là pour me récupérer en vol avec son hélico, sa wingsuit… ou sa cape magique! C’est Elle. Point.

– Mon frère. Qui visiblement est surpris de ma résistance à l’érosion des affaires familiales… Ben oui! C’est gentil! Mais au bout d’un moment faut m’aider un peu!! Vous savez ce que sont les histoires au sein des familles, c’est souvent dans ces moments qu’on découvre à quel point l’être humain peut être mesquin, méchant, mauvais… Laissez moi vous confier qu’en ce qui me concerne, je fais face à un joli troupeau de stupides mais féroces hyènes… Aussi ignorantes que sournoises… Sans notion d’honneur, de respect ou de honte… C’est juste un splendide exemple de personnes à ne pas devenir, de choses à ne pas reproduire. Prenons ça comme une leçon de vie. Mon frère me soutien inconditionnellement, je devrai peut être lui avouer à quel point je suis réellement usé par cette situation de médiateur/donneur de leçon/fusible/interprète… De l’autre coté, je trouve que je pleure déjà assez avec ma Femme (Elle qui veut un Homme un vrai, c’est limite!)… Si je me met à renifler dans les chemises de mon grand frère, ça ne rime à plus rien!

– Mon chien! My Fucking Pefect Dog! 7 ans de bonne gueule, 2 cuisses de poulet, des poils blancs, 4 pattes de compet’… Le chien parfait qui en ce moment même se colle à moi et reste tout sage. Je suis de ceux qui pensent que les animaux savent si leur maitre est bien ou pas. Lui, il a toujours su. C’est mon keupin!

– Et voilà… J’allais vous parler de mes potes, mes béquilles…Et là je me relis… BIIIM! 660 mots de pleurniche… J’ai juste envie de me gifler! Je le disais au début du post, je veux une chose et son contraire la seconde d’après.

« Ouiiii blablabla, j’ai eu une grosse journée…. blablablaaaa… » Pffff… Regarde toi! Ridicule…

Arrive ce moment fatidique de la question: Je continue, je garde le brouillon, je supprime tout?

C’est l’instant « On compte les points ». Positif d’abord: Mine de rien je me sens mieux maintenant qu’au début de ce post. Hors alcool. Point Négatif: Si je continue et publie, je passerai pour tout sauf pour l’Homme que je dois être. Dignité -10pts… Ce qui me renvoi à un point qu’on pourrait appeler « point neutre » qui est « Qu’est ce que j’en ai à foutre au final! C’est mon blog! »

800 mots, c’est donc à peu de choses prés le nombre de « larmes » que je dois verser sur mon clavier pour me sentir un peu plus léger, pour relativiser? Ok. Ca me va. J’avoue, je n’en suis pas spécialement fier, je préférerai vous parler d’art, de choses plus intéressantes, avoir mieux écrit cet article, enfin produire quelquechose de plus intéressant à lire pour vous ( oui toi et toi là!) Disons que je me suis permis d’utiliser mon espace virtuel à rien qu’à moi pour y déverser mes idées noires et épargner mes proches…Tout en sacrifiant mes 4 ou 5 lecteurs qui sont arrivés jusqu’ici sur l’hôtel de mes lamentations…

Je me fais vieux pour de bon, à H-pas beaucoup d’une journée que je n’aime pas particulièrement, je me rends fatalement compte que poser ses idées quelque part, d’une manière ou d’une autre, sortir tout ça de sa tête, ça aide…

A l’intant T +1000 mots, j’estime avoir perdu environ 60% d’humeur sombre. Je suis toujours assis par terre, j’ai l’Episode II qui tourne sans son. L’unplugged de Nirvana sur mon mac, un verre vide lui plein à nouveau et un cendrier rempli. Je viens de dire à ma Femme que je l’aimais.

C’est une impression ou tout est normal et mon monde continue de tourner presque rond?

Et vous… Vous voyez quoi?

Bonsoir…

Vendredi soir, décompressons…

 Rien d’électrique ce soir, rien de moderne. Non. un peu de classique. Oui, un peu de classique ici… Parce que quelques mots sur twitter peuvent te faire te rappeler certaines émotions ressenties sur ces musiques d’un autre âge. Oui, moi, je me permet parfois d’écouter un air célèbre d’un grand compositeur, avec toute la modestie que cela mérite. Loin d’être calé en quoi que ce soit, loin d’être instruit en la matière, je prend le droit de ressentir pourtant beaucoup d’émotions différentes sur ces airs… N’en déplaise aux puristes!

Je pourrais vous décrire ce que je ressens sur le Nesun Dorma de Pavarotti mais je garderai ça pour une autre soirée, ce soir, j’ai laissé mes oreilles se tourner vers Haendel et sa Sarabande…

J’aime visualiser ce que j’écoute. Chaque air ou mélodie m’inspire une situation, une image, un comportement… une petite vie. J’admet que cela ne sert strictement à rien au quotidien, mais c’est fort utile par exemple, les vendredi soirs, lorsque le moral est fluctuant et que le temps ne semble plus s’écouler.

Je vois la musique.

Put***, dis comme ça, ça fait très tendance psychotique! mais ne partez pas! De un, je ne suis que moyennement bizarre et pas du tout méchant, de deux, je n’ai aucun objet tranchant à protée de main!

Monsieur Haendel, votre Sarabande est pour moi un homme avançant, galvanisé de force et de volonté, faisant fi de toutes les épreuves qu’il peut rencontrer

Vos clavecins soulignent la fragilité de ses pas, vos cordes lui donne cette superbe bravoure, vos peaux tendues résonnent comme les coups qu’il reçoit. Oui, un homme avance, contre le vent, encaissant brimades, ondes de chocs et impacts de toutes sortes en serrant les dents. Il se penche en avant, enfonce la pointe de ses pieds dans le sol tel un esclave tirant une corde, la plupart de ses pas se fait le visage caché par son bras. il ne relève ses yeux que rarement, pour s’assurer que le cap est toujours bon, que la lumière au loin scintille toujours. Mis en abime dans un monde désertique et peu accueillant, je l’imagine penser « tiens bon… avance, écoute ces magnifiques violons qui te portent ». Certains pourraient imaginer qu’il regarde au loin en quête d’une quelconque reconnaissance ou admiration pour cette douloureuse odyssée… Il y a peut être un peu de cela, au milieu de cet océan de désespoir.

Si la volonté de toucher au but est imposante, les obstacles ne le sont pas moins. une force invisible le frappe, cycliquement et puissamment. Le souffle d’une féroce et immense bête, voilà tout ce que cela peut être. notre vaillant trompe la mort est déséquilibré, pose un genou à terre, s’effondre même…

Les coups s’arrêtent, seul résonnent les réminiscence des cordes, dernières porteuses d’espoir et de combativité. Le pauvre homme décolle la tête du sol, regarde devant lui… Le pauvre homme… Il ne sait faire que ça de toutes façons… Devant cette lumière qu’il convoite tant, il jurerai se voir, dans un halo de lumière, avançant encore et encore… D’autres cordes entrent en scène… Et une main couverte du même halo vient prendre la main de son illusion… Une femme rayonnante aux longs cheveux sombres marche à ses cotés… Le temps s’arrête, milles âges défilent en un battement de cils.

Le clavecin reprend, il marche à nouveau. Miraculeusement ou sous l’effet d’un sortilège? Peu importe, il avance de nouveau. Il est fait de cet acier. Point. Chez lui, on plie mais on ne rompt pas. On se relève. C’est le dogme. Debout encore et toujours, il sent se muscles se carboniser, tout est plus intense et violent qu’au début du chemin, tout va crescendo. Le vent, les coups, la souffrance mais aussi la hargne, la pression sur chacune de ses molaires, le froncement de ses sourcils… Etrangement, lorsqu’il relève la tête pour la énième fois, un sourire se dessine sur son visage. Notre pauvre homme encore au sol il y a quelques minutes affronte maintenant sa traversée fièrement, sereinement. Il n’est simplement plus seul.

Un homme qui sent le regard de l’être aimé sur lui peut tout affronter. Tout endurer. S’il chute, il se relèvera. S’il se perd, sa lumière le guidera vers le bon chemin. Les coups viennent se briser sur son armure de fierté tels des vagues contre une falaise… Et quoi qu’il arrive, il avance, toujours. Fier, sentant en lui chaque vibration des cordes des violons et dans son coeur, la force d’un sentiment trop intense pour être décrit. Il avance, souriant, tête haute.

 

… Et merci de me faire ressentir ces émotions…

I did It!

Bonsoir,

   J’ai enfin visité l’expo « Star Wars Identities », en compagnie de la plus belle femme du monde! Je ne m’étendrais plus que ça dessus, il y a déjà des milliers de photos sur Twitter et Instagram…  Il faut la faire en vrai, le vivre, c’est tout. Il faut entendre cette hôtesse antipathique vous sortir le fameux « Que la Force soit avec vous » en début de visite pour en profiter pleinement.

Je suis plus qu’heureux d’avoir eu la chance de voir cette expo grâce à la prolongation… J’en suis sorti la tete pleine d’images de croiseurs et de sons de sabres lasers… Ma religion quoi!

Goodies

Calme vendredi soir…

Bonsoir

    Réveil à l’aube, journée chargée, repas entre collègues, sieste qui dure trop longtemps… Voilà tout ce qui me mène ici, ce soir, dans cet état… Une non-motivation absolue, une envie de ne rien faire du tout… Une bonne grosse flemme comme on aime quoi!

friday evening

Du coup, je traine… limite j’ère…

Voilà, c’est mon premier post totalement inutile ici, je me sens beaucoup mieux. Ca, C’est fait!

Je vais aller vous chercher de la bonne musique…